Capitalisation, la France est à la traîne
Par Nicolas le mercredi 6 juin 2007, 20:03 - Choix capitalisation/répartition - Lien permanent

La France est le pays où le plus fort pourcentage du PIB est consacré aux
dépenses totales de retraite, mais celui où le financement par capitalisation
est le plus faible. Cette comparaison internationale faite par l'assureur Swiss
Re illustre à quel point le financement des retraites pèse sur les comptes
publics français, avec près de 12 % du PIB. A contrario on observe que les
dépenses dépenses publiques et l'effort global consacré aux retraites sont
moindres dans les pays ayant développé des produits d’épargne retraite par
capitalisation. Ce résultat est assez logique. En effet, l'épargne retraite est
nettement plus efficace que la répartition. Les sommes capitalisées produisent
des intérêts permettant, à cotisation égale, d'obtenir une retraite 2 à 3 fois
plus conséquente qu'avec un système par répartition. Ajoutons qu'en plus
l’épargne retraite permet de financer le développement de l’économie, ce qui
n’est pas le cas d’un financement par répartition tel qu’il existe en France.
Un recours plus systématique à l’épargne et à la capitalisation permettrait
donc d’alléger les contraintes pesant sur les finances publiques françaises, de
préserver le pouvoir d’achat des retraités et des actifs et de contribuer
davantage au développement économique.
(Source : Swiss Re, Sigma, n° 3/2007, "Les produits de rente : une solution privée au risque de longévité", disponible sur le site www.swissre.com/sigma)
Commentaires
I have been taking splenda for several months. Just lately I realized that the moles on arms and especially legs had increased.By a sudden impulse while visiting my doctor for something else I showed the increased moles to him on one leg. He pointed out that two of the moles did not look good, he sent one small part of one of them to the lab and it came back as pre- cancerous. Both moles have been removed since. No more splenda for me.
It does not follow that because we do not subsidize smoking, we should not regulate unhealthy activities. Costs and savings are not the only variable. The fact that obesity creates costs is merely an additional reason to regulate it, not the only one. The main reason is its danger to an individual.
It does not follow that because we do not subsidize smoking, we should not regulate unhealthy activities. Costs and savings are not the only variable. The fact that obesity creates costs is merely an additional reason to regulate it, not the only one. The main reason is its danger to an individual.
It does not follow that because we do not subsidize smoking, we should not regulate unhealthy activities. Costs and savings are not the only variable. The fact that obesity creates costs is merely an additional reason to regulate it, not the only one. The main reason is its danger to an individual.