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  <title>Quelle retraite ? - Tag - PREFON</title>
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  <description>Capitalisation ou répartition, c'est à vous de préparer votre retraite et votre avenir en toute connaissance de cause.
L'objet de ce site est d'alimenter votre réflexion sur la retraite, en vous expliquant comment la préparer au mieux.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 11:00:38 +0100</pubDate>
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  <item>
    <title>7 millions de français épargnent dans un contrat dédié à la retraite</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2007/07/23/7-millions-de-francais-epargnent-pour-leur-retraite</link>
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    <pubDate>Mon, 23 Jul 2007 12:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Capitalisation</category>
        <category>Article 39</category><category>Article 83</category><category>PERCO</category><category>PERP</category><category>PREFON</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Selon une récente étude de la DREES (Direction des études des ministères de
l'Emploi et de la Santé), plus de 7 millions de personnes sont couvertes par un
contrat d’épargne retraite complémentaire, géré par une société d’assurance,
une institution de prévoyance, une mutuelle ou un organisme gestionnaire
d’épargne salariale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8,6 milliards de cotisations ont été versées sur ces contrats d'épargne en
2005. Ce montant, en hausse de 8 % par rapport à l’an passé, représente 4,3%
des cotisations versées aux régimes de retraite obligatoires de base (150
milliards) et complémentaires (50 milliards).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en 2005, les prestations versées par ces dispositifs par
capitalisation s’élevaient à 4 milliards. En hausse de 21 % par rapport à l’an
passé, elles représentaient à peine 2% des prestations versées par les régimes
obligatoires de base (147 milliards) et complémentaires (53 milliards).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'étude de la DREES met l'accent sur l'essor des dispositifs créés par la
loi de 2003 portant réforme des retraites, qui avaient attiré 1,8 millions
d'épargnant a fin 2005. A cette date, 1,7 million de personnes détennaient un
PERP (plan d'épargne retraite populaire) et 102 000 salariés un PERCO (plan
d'épargne retraite collectif). Ces deux nouveaux dispositifs étaient en plein
essor, avec 450 000 nouveaux PERP souscrits et 66 000 nouveaux salariés
couverts par un PERCO. A noter que l'essor du PERCO a continué puisque les
dernières statistiques dénombrent 246 844 épargnants dans ce dispositif
d'épargne salariale (chiffres AFG à fin mars 2007).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'étude de la DREES montre aussi qu’après avoir profité de l’élan suscité
par l’encouragement à l’épargne retraite en 2004, les produits d’épargne
retraite anciens, notamment ceux destinés aux professionnels indépendants,
retrouvent un rythme de croissance proche des années antérieures. 808 000
personnes (+7,2 %) disposent ainsi à la fin de l’année 2005 d’un contrat dit
« Madelin » et 261 000 (+2,8 %) d’un contrat « exploitant
agricole ». Les dispositifs de type « article 83 » du Code général
des impôts, dont le nombre d’adhérents est estimé entre 2,3 et 2,5 millions,
ainsi que de type « article 39 » restaient prépondérants parmi les
dispositifs d’entreprise. Le nombre de détenteurs de produits d’épargne
destinés aux fonctionnaires et élus locaux, avec 818 000 adhérents, restait
quant à lui inchangé en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, 56 % des versements effectués sur les PERCO provennaient des
employeurs. De ce fait, &amp;quot;la cotisation moyenne sur un PERCO est 4 fois plus
élevée que sur un PERP (respectivement de 2 050 € et 491 €)&amp;quot;, indique la DREES.
En outre, le PERP se distingue pour sa part des autres types de contrat par des
souscripteurs plus jeunes et des montants de cotisation en moyenne plus
faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er585/er585.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Pour télécharger l'étude de la DREES, cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Au-delà du discours uniformisateur, la loi Fillon a créé de nouveaux privilèges</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2007/05/24/Au-dela-du-discours-uniformisateur-la-loi-Fillon-a-cree-de-nouveaux-privileges</link>
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    <pubDate>Thu, 24 May 2007 22:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Fonctionnaires</category>
        <category>AGIRC</category><category>ARRCO</category><category>ERAFP</category><category>FRR</category><category>PERP</category><category>PREFON</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En matière de retraites, au-delà des discours officiels, les fonctionnaires
restent des privilégiés. Officiellement, la loi Fillon de 2003 va permettre
d’harmoniser leur durée de cotisation pour une retraite à temps plein, en
l’alignant sur celle du privé en 2008. Officiellement aussi, ce texte a mis fin
à une inégalité criante, en permettant aux salariés du privé de se constituer
un complément retraite en franchise d’impôts. Depuis 2004, tout français peut
en effet souscrire un PERP, et bénéficier des avantages qui étaient jusqu’alors
réservés aux cotisants de PREFON et d'autres plans d’épargne retraite par
capitalisation du public .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans les faits, les privilèges du public ont la vie dure. La loi Fillon
a en effet crée un régime de retraite complémentaire par capitalisation
obligatoire réservé aux agents du public. Dénommé « Etablissement de
Retraite Additionnelle de la Fonction Publique », il s’agit d’un fonds de
pension alimenté par une cotisation sur les primes versées aux agents de l’Etat
(qui représentent jusqu'à 40% pour les hauts fonctionnaires). Il est capitalisé
à 100%, ce qui en fait un particularisme dans un pays où tous les autres
régimes de retraite obligatoires fonctionnent par répartition. Inauguré en
2005, ce fonds de pension d’un genre nouveau dispose déjà de 3 milliards
d’euros d’encours, ce qui en fait le 2ème plus gros fonds de pension en France
derrière le Fonds de Réserve des Retraites (FRR).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est choquant que ce système par capitalisation soit réservé aux agents du
public, tandis que les salariés du privés sont obligés de cotiser dans des
caisses de retraite complémentaires fonctionnant massivement en répartition
(l’AGIRC et l’ARRCO ne disposent que de 42 milliards de réserves, représentant
a peine plus d'un an de prestations).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Retraites complémentaires : le MEDEF focalise les critiques tandis que la baisse des pensions CREF ne suscite aucune réaction.</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2001/01/30/Retraites-complementaires-%3A-le-MEDEF-focalise-les-critiques-tandis-que-la-baisse-des-pensions-CREF-ne-suscite-aucune-reaction</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Jan 2001 22:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Répartition</category>
        <category>CREF</category><category>PREFON</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une fois de plus, l'actualité vient d'illustrer les limites du
paritarisme. Jeudi 25 janvier, les syndicats de salariés ont réuni entre
200.000 et 400.000 manifestants pour la défense du &amp;quot;droit à la retraite à 60
ans sans abattement, l'amélioration des conditions de départ anticipé à la
retraite&amp;quot; et le pouvoir d'achat des retraités. Chacun sait que ce programme,
fort généreux, n'est pas compatible avec la situation financière des régimes de
retraite par répartition. Les syndicats en ont parfaitement conscience, mais
ils préfèrent multiplier les surenchères politiciennes contre le MEDEF plutôt
que d'affronter la réalité en face. Démonstration.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeudi dernier, tous les syndicats de la fonction publique s'étaient joints à
ceux du privé pour manifester leur opposition au programme de sauvetage des
retraites complémentaires proposé par le MEDEF. Tous … sauf l'UNSA qui manquait
à l'appel. Les dirigeants de se syndicat ont préférer sécher le rendez vous
unitaire. Il faut dire que leur présence aurait gêné au plus haut point les
organisateurs de la protestation anti-MEDEF. Les dirigeants de l'UNSA viennent
en effet de réaliser en grandeur nature l'ajustement dont rêvent les dirigeants
patronaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UNSA – qui regroupe notamment les fragment de l'ex FEN – entretient des
liens très étroits avec la Mutuelle Retraite de la Fonction Publique (ex UNMRI
FEN). Ces noms ne vous diront probablement rien, mais cette mutuelle contrôle
le Complément Retraite de la Fonction publique (CREF) qui bénéficie encore
d'une assez bonne notoriété. Le CREF est l'un des deux régimes de retraite
complémentaire de la fonction publique. Il se caractérise par un système
mixte : 2/3 en répartition, 1/3 en capitalisation. Comme PREFON, autre
complément retraite ouvert aux fonctionnaires, CREF bénéficie d'avantages
fiscaux conséquents puisque la totalité des cotisations peut être déduite des
revenus imposables. Ce privilège, octroyé en 1992 par René Teulade, n'a
pourtant pas permis de préserver l'équilibre financier de CREF. Victime du
vieillissement, ce complément retraite voit sa base de cotisants s'éroder
tandis que le nombre de pensionnés ne cesse de croître. Le pire est à venir
puisque de 6 cotisants pour un pensionné aujourd'hui, ce régime passera à 2
cotisants pour un retraité en 2020. Pour éviter la faillite de ce complément
par répartition, les gestionnaires du CREF ont donc dû se résoudre à des
mesures drastiques. Le 30 octobre dernier, ils ont décidé unilatéralement de
rogner les droits acquis par les 370.000 cotisants encore en activité et de
diminuer de 16% les prestations versées aux 70.000 pensionnés. Ce faisant, ils
sont allés nettement plus loin que les actuelles propositions du MEDEF pour les
retraites complémentaires du privé. Voilà pourquoi les dirigeants de l'UNSA –
qui ont incité des centaines de milliers de fonctionnaires à investir dans
dispositif par répartition dont la pérennité est remise en cause – ont
soigneusement évité de se joindre à la manifestation du 25 janvier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, la CFDT, la CFTC, la CGC et FO ont eu moins de scrupules à
appeler à manifester contre le MEDEF. Il faut préciser que, contrairement à
L'UNSA, ils ont la chance de co-gérer PREFON, complément retraite fonctionnant
en capitalisation. Ce régime facultatif est à l'abri du vieillissement ;
les syndicats qui le gèrent n'ont donc pas eu besoin de d'employer les
expédients employés par la CREF en ajustant à la baisse les prestations
promises. Si la CFDT, la CFTC, la CGC et FO ont été plus clairvoyants que
l'UNSA, on pourra néanmoins leur reprocher un double discours. Ils s'en donnent
aujourd'hui à cœur joie pour stigmatiser l'attitude intransigeante du MEDEF –
qui remettraient en cause les droits &amp;quot;acquis&amp;quot; par les salariés du privé – alors
qu'ils avaient soigneusement évité de commenter et de critiquer la diminution
des pensions du CREF. Il faut dire qu'il est politiquement correct de critiquer
des responsables patronaux et qu'il serait, en revanche, antisocial de remettre
en cause les agissements d'honorables mutualistes de la fonction publique…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pensée enfin pour le MEDEF qui, une fois de plus, est le dindon de la
farce. Comme naguère Juppé et, avant lui, tous ceux qui ont proposé de &amp;quot;sauver
la répartition&amp;quot;, les dirigeants patronaux ont perdu une occasion de s'abstenir.
Au nom d'une cause perdue d'avance, le MEDEF a réussi à faire l'unité syndicale
contre lui. Il est illusoire de croire que l'on pourra consolider la
répartition en dépit de l'immobilisme des syndicats de salariés. Au lieu de se
faire les défenseurs d'ajustements que personne ne veut assumer, les dirigeants
patronaux feraient mieux de se donner le beau rôle et de faire enfin la
promotion de la capitalisation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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