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  <title>Quelle retraite ? - Tag - FRR</title>
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  <description>Capitalisation ou répartition, c'est à vous de préparer votre retraite et votre avenir en toute connaissance de cause.
L'objet de ce site est d'alimenter votre réflexion sur la retraite, en vous expliquant comment la préparer au mieux.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 11:00:38 +0100</pubDate>
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    <title>Au-delà du discours uniformisateur, la loi Fillon a créé de nouveaux privilèges</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2007/05/24/Au-dela-du-discours-uniformisateur-la-loi-Fillon-a-cree-de-nouveaux-privileges</link>
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    <pubDate>Thu, 24 May 2007 22:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Fonctionnaires</category>
        <category>AGIRC</category><category>ARRCO</category><category>ERAFP</category><category>FRR</category><category>PERP</category><category>PREFON</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En matière de retraites, au-delà des discours officiels, les fonctionnaires
restent des privilégiés. Officiellement, la loi Fillon de 2003 va permettre
d’harmoniser leur durée de cotisation pour une retraite à temps plein, en
l’alignant sur celle du privé en 2008. Officiellement aussi, ce texte a mis fin
à une inégalité criante, en permettant aux salariés du privé de se constituer
un complément retraite en franchise d’impôts. Depuis 2004, tout français peut
en effet souscrire un PERP, et bénéficier des avantages qui étaient jusqu’alors
réservés aux cotisants de PREFON et d'autres plans d’épargne retraite par
capitalisation du public .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans les faits, les privilèges du public ont la vie dure. La loi Fillon
a en effet crée un régime de retraite complémentaire par capitalisation
obligatoire réservé aux agents du public. Dénommé « Etablissement de
Retraite Additionnelle de la Fonction Publique », il s’agit d’un fonds de
pension alimenté par une cotisation sur les primes versées aux agents de l’Etat
(qui représentent jusqu'à 40% pour les hauts fonctionnaires). Il est capitalisé
à 100%, ce qui en fait un particularisme dans un pays où tous les autres
régimes de retraite obligatoires fonctionnent par répartition. Inauguré en
2005, ce fonds de pension d’un genre nouveau dispose déjà de 3 milliards
d’euros d’encours, ce qui en fait le 2ème plus gros fonds de pension en France
derrière le Fonds de Réserve des Retraites (FRR).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est choquant que ce système par capitalisation soit réservé aux agents du
public, tandis que les salariés du privés sont obligés de cotiser dans des
caisses de retraite complémentaires fonctionnant massivement en répartition
(l’AGIRC et l’ARRCO ne disposent que de 42 milliards de réserves, représentant
a peine plus d'un an de prestations).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Pauvre Fonds de Réserve des Retraites</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2007/03/07/Pauvre-Fonds-de-Reserve-des-Retraites</link>
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    <pubDate>Mon, 21 May 2007 22:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Chiffres clés</category>
        <category>FRR</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quelleretraite.com/public/TYSCAEA6J13CAX4VT6FCAVJ2E1MCAS8KEG4CAZVNB43CAO2PJDECAXUK6TBCA5ZJHT0CA85Q5HICAX17A4BCAH0VWO5CAIOQQRACAJFYJ7FCA8T2Z04CA1HVPK2CA0U5FW6CAUV1TJ4CAR4J80ICAKEDZWN.jpg&quot; alt=&quot;TYSCAEA6J13CAX4VT6FCAVJ2E1MCAS8KEG4CAZVNB43CAO2PJDECAXUK6TBCA5ZJHT0CA85Q5HICAX17A4BCAH0VWO5CAIOQQRACAJFYJ7FCA8T2Z04CA1HVPK2CA0U5FW6CAUV1TJ4CAR4J80ICAKEDZWN.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Moins de 2 mois de réserves,
c'est le montant accumulé par le le Fonds de Réserve des Retraites français.
Avec 31,1 milliards à fin décembre 2006, les encours du FRR ne représentent
qu'une petite fraction des 200 milliards de retraite distribués, chaque année,
en France.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>Fonds de réserve des retraites : ne pas rééditer les erreurs du passé.</title>
    <link>http://www.quelleretraite.com/post/2000/07/27/Fonds-de-reserve-des-retraites-%3A-ne-pas-reediter-les-erreurs-du-passe</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Jul 2000 23:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
        <category>Répartition</category>
        <category>FRR</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.quelleretraite.com/public/LesEchos.gif&quot; alt=&quot;LesEchos.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Lionel Jospin, qui proclame publiquement
n’avoir jamais détenu d’actions, est fort embarrassé. Les économistes qu’il a
consulté depuis 1997 lui ont systématiquement conseillé d’ajouter une dose de
capitalisation à la répartition. Les rapports d’Olivier Davanne, Jean-Hervé
Lorenzi, François Morin ou Jean-Michel Charpin ont proposé plusieurs scénarios
au Premier ministre. Ce dernier a opté pour la capitalisation collective,
solution lui paraissant relativement compatible avec le positionnement
idéologique de la majorité plurielle. C’est ainsi que, fin 1998, un article de
la loi de financement de la Sécurité sociale créait le fond de réserve des
retraites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu’à présent on en sait peu sur cette entité, rebaptisé « F2R », qui
n’a ni statut, ni règles de gestion. On ne sait toujours pas si elle
constituera des réserves définitives ou des réserves temporaires, destinées à
« lisser » la hausse des taux de cotisation d’assurance vieillesse.
Dans tous les cas, la date jusqu’à laquelle le F2R sera alimenté reste une
inconnue. Or, il s’agit d’un élément crucial puisque, s’agissant d’une
capitalisation collective, certaines générations pourraient être appelées à
abonder le fonds de réserve sans jamais bénéficier de ses fruits. Si
l’indétermination persistait, on peut craindre que l’effort collectif ne se
réduise à une peau de chagrin. En effet, chaque génération aura intérêt à faire
en sorte de minimiser ses contributions et de consommer le plus tôt possible
les dividendes et le capital du fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre inquiétude, la politique de placement du F2R n’a toujours pas été
définie. Ses premières dotations ont été investies en bons du Trésor, ce qui
ôte tout intérêt à cette capitalisation « collective ». En effet, l’effort
d’épargne sociale est contrebalancé par l’accroissement de la dette de l’Etat.
Il s’agit d’un jeu à somme nulle puisque les sommes économisées par les futurs
bénéficiaires du F2R seront acquises au détriment des contribuables assumant la
charge de la dette publique. Si cette pratique était réitérée sur une grande
échelle, le fonds de réserve n’offrirait pas une alternative crédible à
l’accroissement des prélèvements obligatoires consécutifs au vieillissement. Il
importe donc que les autorités définissent au plus tôt des règles de gestion
limitant l’importance des placements en titres publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, vu le retard accumulé par la France en matière de provisionnement
des retraites par répartition&lt;a href=&quot;http://www.quelleretraite.com/post/2000/07/27/i&quot; title=&quot;i&quot;&gt;i&lt;/a&gt;, il paraît
indispensable d’opter pour une politique de placement en actions. Sur la longue
période, ce choix est le seul qui procure un couple sécurité-rendement
permettant de limiter la hausse des taux de cotisation&lt;a href=&quot;http://www.quelleretraite.com/post/2000/07/27/ii&quot; title=&quot;ii&quot;&gt;ii&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, le placement en actions pourrait présenter l’inconvénient de
conduire un organisme monopolistique à prendre le contrôle d’une part
importante de l’économie française. Un F2R public s’apparenterait en quelque
sorte à une nationalisation rampante, avec tous les risques économiques et
politiques qu’une telle démarche présente. Aussi, l’attribution concurrentielle
de la gestion du fonds de réserve, d’ores et déjà revendiquée par les
établissements financiers, présenterait l’avantage d’offrir un maximum de
sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, le ministre des finances a laissé entendre aux Sénateurs que la gestion
du F2R sera « probablement » assurée par la CDC (« Les
Echos » du 9 juin 2000). Sans remettre en cause l’indépendance et la
qualité des gestionnaires de cet établissement public, il apparaît que ce
projet rappelle certaines liaisons dangereuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès juin 1850, les autorités confièrent à un établissement adossé à la CDC
le soin de gérer l’épargne retraite des français. La Caisse de retraites ou
rentes viagères pour la vieillesse fut notamment chargée d’administrer un fonds
commun des retraites centralisant l’épargne mutualiste. A défaut de sécuriser
les déposants, le montage financier mis en place par les autorités permettait
d’amortir la dette publique. La caisse de retraite, qui émettait des rentes
viagères, utilisait en effet les dépôts pour racheter des titres de rente
perpétuelle qu’elle éteignait. A plusieurs occasions, le législateur raffina le
dispositif afin de faciliter le placement de la dette publique. C’est ainsi
qu’aux termes de lois de 1894 et 1895 les institutions patronales de retraites
furent contraintes de déposer leurs avoirs à la Caisse nationale des retraites
pour la vieillesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In fine les résultats de cette capitalisation furent extrêmement décevants.
L’épargne retraite, artificiellement immobilisée en bons du trésor, fut
sur-exposée à une inflation qui ruina les efforts de générations de prévoyants.
L’échec de la capitalisation administrée rendit nécessaire la transition à la
répartition, dès 1941.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la lumière de ce précédent peu glorieux, il paraîtrait surprenant que la
gestion du fonds de réserve des retraites soit confiée aux mêmes protagonistes
sans une réflexion préalable. Il est temps d’ouvrir le débat et de déterminer –
en toute transparence – les modalités de fonctionnement du F2R, destiné à
accueillir 1000 milliards de francs d’ici à 2020.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quelleretraite.com/post/2000/07/27/i&quot; title=&quot;i&quot;&gt;i&lt;/a&gt; Aux Etats-Unis, les retraites par répartition
(OASI) accumulent des provisions depuis leur création en 1935. De même, les
régimes de pensions du Canada (RPC) et de rentes du Québec (RRQ) ont capitalisé
dès 1966, tandis que les régimes de retraites nippons ont constitué des
provisions depuis des décennies.s &lt;a href=&quot;http://www.quelleretraite.com/post/2000/07/27/ii&quot; title=&quot;ii&quot;&gt;ii&lt;/a&gt; Les scénarios
tendanciels tablent sur des taux de cotisation assurance vieillesse de 28,0%
des salaires (indexation sur les prix) ou de 32,4% (indexation sur les
salaires) en 2040, contre 19,2% aujourd’hui. Frédéric LERAIS « Hypothèses
démographiques et évolution des prélèvements pour les retraites » DARES,
Ministère de l'Emploi et de la Solidarité 1999.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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